25/04/2009

l'Allocation Universelle


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La pauvreté est la pire forme de violence. ”

Gandhi


L'Allocation Universelle désigne le versement d’un revenu unique à tous les citoyens d'un pays,

quels que soient leurs revenus, leur patrimoine, et leur statut professionnel :

ce revenu permettrait à chaque individu de satisfaire ses besoins primaires

(se nourrir, se loger, se vêtir, voire acquérir certains biens culturels de base),

et laisserait l'individu libre de mener ensuite sa vie comme il l'entend.

Il est parfois aussi appelé « revenu social garanti », « revenu universel », « revenu d'existence », ou revenu citoyen


Vidéo + Suite sur : 

http://bridge.over-blog.org/article-30617801.html


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31/03/2009

Mais qu’est-ce qui est Libéral ?


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A la lecture du titre du dernier article d’Eric Dupin paru dans Le Monde Diplomatique (Dupin Eric. « Pour les vrais libéraux, la meilleure défense, c’est l’attaque. » Le Monde Diplomatique. Février 2009), où il est question des « vrais libéraux », d’aucuns ont pu avoir un pincement au coeur.

Allions-nous examiner enfin à nouveaux frais la définition de ce qui est vraiment « libéral » ?
Hélas, ce n’était pas par cette face que l’auteur a abordé son sujet.

Dans l’intérêt de la démocratie réelle, il serait pourtant salubre de vérifier si tout ce qui s’affiche avec l’étiquette « libéral » mérite ce label, flatteur pour l’oreille, qui décore toutes sortes de politiques et disqualifie par avance toute contradiction ... forcément ennemie de la « Liberté ».

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Il y a une ambigüité dès que l’on parle de « libéralisme » : est-il question d’économie ou de politique ?

En toute hypothèse, une racine est commune aux deux branches de l’alternative :
la liberté de choisir parmi une pluralité de possibilités, de potentialités ;

en économie, la liberté de l’entrepreneur qui est maître de l’organisation de sa production, ou du client qui fait jouer la concurrence entre une large gamme de fournisseurs ;

en politique, la liberté pour l’électeur d’opter pour une large gamme d’organisations possibles de la société, et d’exprimer son point de vue le plus librement possible et, tant qu’à le faire, avec des chances d’être écouté.
 


Au regard de cette définition fondamentale, les révolutions américaine et française, au XVIIIème siècle, ont constitué des progrès vers une société libérale.

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A l’aune de ce même idéal de liberté, certaines des formes de pouvoir qui peuvent être qualifiées d’ « antilibérales » sont fortement « typées » :

royautés, empires, nazisme, fascisme, dictatures du prolétariat, dictatures parsemées en Amérique latine ou en Europe avec l’appui des États-Unis d’Amérique, sont à l’évidence des régressions sur l’échelle des valeurs libérales.


Mais l’antilibéralisme est, aussi, le fait de ceux qu’il faudra bien un jour prochain démasquer car ils sont de faux libéraux :
Margaret Thatcher, lorsqu’elle défendait à travers sa formule célèbre – « there is no alternative » l’idée que la seule forme d’organisation possible des sociétés humaines est le libéralisme - entendu comme le marché-roi ou le capitalisme, énonçait une idée antilibérale.

Parler d’une « Pensée unique libérale », c’est créer un oxymore.
 

Sur le plan politique, est bien évidemment antinomique avec l’idée de liberté le fait que des instances non élues gouvernent la planète selon des règles immuablement imposées par le marché-roi –

Organisation Mondiale du Commerce, Banque Mondiale, Commission Européenne, banques centrales des États-Unis d’Amérique ou de l’Union européenne ;

ou bien le fait que ces instances choisissent de se réunir dans des enceintes fortifiées qui les isolent des peuples, ou dans des pays très peu développés en termes de libertés comme les pays du golfe persique ;

ou encore le fait que les expressions d’avis divergents sont de moins en moins tolérées par les responsables politiques de pays dits démocratiques – voir les remises en cause du droit de grève ou de manifester, en France notamment.
 

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Sur le plan économique, le marché-roi et le capitalisme ne sont pas plus conformes à la définition de ce que l’on peut qualifier de « libéral ».

La concentration constante des moyens de production et des circuits de commercialisation entre quelques fabricants – made in China … - et centrales d’achat entraîne la disparition de multiples producteurs locaux,
l’uniformisation des produits,
une érosion de la concurrence réelle dans des domaines de plus en plus larges de l’industrie et des services – nucléaire, eau, assainissement, déchets, construction des routes, informatique, agriculture, agroalimentaire, carburants, lessives, presse …

Cette moindre liberté de choix n’est pas sans effet sur la satisfaction du client, « roi » au temps des artisans et des petits commerçants.
Ainsi les prix des denrées de première nécessité qui, pour le consommateur, s’élèvent à l’unisson alors même que les producteurs, à la base, sont payés une misère par les centrales d’achat de la grande distribution.

Cette régression de la liberté est encore plus inquiétante lorsque l’on s’aperçoit que la totalité des semences mondiales est entre les mains de trois ou quatre industriels.

Le marché-roi n’est, de fait, pas plus libéral en économie qu’en politique.
 

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Il faudrait parler, si l’on traite du mouvement impulsé par Barry Goldwater, candidat à la présidence des États-Unis en 1964, qui a conduit à l’élection de Ronald Reagan en 1980, non pas d’un « néolibéralisme » - ce qui constitue une utilisation trompeuse du label « libéral », mais d’un « ultracapitalisme ».

Victor Hugo, dans les Misérables, donne une définition très appropriée à notre cas de ce qui est « ultra ».
 
« Être ultra, c’est aller au-delà. C’est attaquer le sceptre au nom du trône et la mitre au nom de l’autel ; c’est malmener la chose qu’on traîne ; c’est ruer dans l’attelage ; c’est chicaner le bûcher sur le degré de cuisson des hérétiques ;
c’est reprocher à l’idole son peu d’idolâtrie ; c’est insulter par excès de respect ; c’est trouver dans le pape pas assez de papisme, dans le roi pas assez de royauté, et trop de lumière à la nuit ;
c’est être mécontent de l’albâtre, de la neige, du cygne et du lys au nom de la blancheur ; c’est être partisan des choses au point d’en devenir l’ennemi ; c’est être si fort pour, qu’on est contre.
 »[1]
 

Être ultracapitaliste, c’est être à ce point pour le capital, que le niveau de dividendes versés aux actionnaires oblige à briser l’entreprise même qui fabrique leur richesse ;
c’est réduire à ce point les moyens de l’Etat que la société même dans laquelle on aspire à jouir en devient invivable ;
c’est accaparer à ce point la richesse du monde qu’il faut, pour la dépenser, inventer l’ « ultraluxe »[2].

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[1] Les Misérables. Victor Hugo. Troisième partie. Marius. Le grand-père et le petit-fils. Paris. Gallimard éd. 1973. Coll. Folio, volume II, page 199.

[2]Frétard Dominique. L’ivresse de l’ultraluxe. Le Monde, 14 Décembre 2007. Source : LE MONDE.FR http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi ?offre=ARCHIVES&type_item=ART_ARCH_30J&objet_id=1017149

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Source : http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=53753

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28/03/2009

Cornelius Castoriadis : Quand un Penseur grec nous rappelle à l'Xercice de la Démocratie

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Sweet America


l'OMC

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Par Nos Libertés - Lien permanent



Cartel :
Son emploi en économie politique (1906) est un emprunt à l'allemand Kartell, employé pour la première fois en 1879 par un député libéral au Reichstag, Eugen Richter, pour désigner un groupe de producteurs de l'industrie métallurgique.

Aujourd'hui, le cartel désigne un oligopole, où quelques multinationales contrôlent le marché par entente entre elles, pour s'assurer que la concurrence ne gênera pas leur contrôle et leur domination du marché mondial.

Agnès Bertrand et Laurence Kalafatides ont rédigé en 2002, après 10 ans d'enquête, un ouvrage très complet sur un organisme dont nos médias parlent peu : l'OMC.

Cet organisme qui était au départ un simple accord sur des tarifs douaniers (Gatt) est devenu un monstre technocratique qui gère désormais les politiques de 128 pays.

Le plus amusant, si l'on peut dire, est de constater que nos élus politiques sont, depuis un certain nombre d'années, des communiquants très bien payés,
pour faire accepter aux populations des orientations politiques décidées par l'OMC et ses organisations sœurs :
OMS, FMI, FAO, Codex Alimentarius et Banque Mondiale.


Par exemple, toutes les privatisations des services publics depuis 20 ans ont été décidées par l'OMC et la Commission européenne.

La décision récente d'autoriser les OGM en France, n'est que l'application de la volonté de l'OMC.

La loi sur l'autonomie des universités n'est qu'une première étape, avant la privatisation complète des universités.

Les faux déficits de la Sécurité Sociale, qui est en réalité créditrice si l'État lui versait les sommes dues, permettent de progressivement privatiser la Sécurité Sociale, etc.

La mascarade de la démocratie commence à se savoir de plus en plus chez les Européens ayant accès à Internet,
ce qui explique le divorce grandissant entre certains médias qui vendent la pensée unique et le «progrès» à coup de faux débats et d'experts autorisés,
et les informations alternatives, non financées par les multinationales.

" OMC, le pouvoir invisible " - Fayard - 2002


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26/03/2009

De la Vérité & de son indésirabilité /


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 Les hommes trébuchent parfois sur la vérité,
mais la plupart se redressent & passent vite leur chemin
comme si rien ne leur était arrivé.



Winston Churchill


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22/03/2009

Qu'est la Démocratie, au juste ?

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Antelope Canyon

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  • 2 conditions doivent être satisfaites pour garantir la démocratie


Le concept de démocratie est ancien. La définition en a été donnée en Grèce il y a des millénaires.

Toutes les redéfinitions, des variantes de sens, qui ont depuis été attachées au mot « démocratie » ne sont donc que des falsifications.

La démocratie technocratique, la démocratie des élites, la démocratie des oligarques, la démocratie parlementaire, la démocratie participative, la démocratie représentative sont des tentatives de masquer les diverses formes de l’oligarchie sous des dénominations « démocratie quelque chose ».

Lorsqu’on n’est pas d’accord avec la véritable définition de la démocratie, on peut toujours citer tel personnage politique qui aurait donné une autre définition de ce qu’est la démocratie,
mais ce n’est que sa définition de la démocratie, une définition fausse, fabriquée pour correspondre au système politique qu’il souhaitait voir mis en place.

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Rappelons la définition de la démocratie, définition qui est sans doute connue de presque tous les lecteurs. Cette définition fait partie de l’héritage culturel des Européens.

La 1ère mention écrite connue, une définition courte de ce qu’est la démocratie, a été donnée par l’historien Thucydide (470 à 395 avant JC), même si d’autres mentions de la démocratie existent antérieures à Thucydide (notamment Hérodote).

La définition qui répond exactement et entièrement à la question « qu’est-ce que la démocratie ? » a été donnée par Aristote (384 à 322 avant JC).

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Définition de la démocratie par Aristote (dans La Politique) :

« Le principe de base de la constitution démocratique, c’est la liberté

(c’est, en effet, ce qu’on a coutume de dire parce que c’est seulement dans une telle constitution que les citoyens ont la liberté en partage ; c’est à cela, en effet, que tend, dit-on, toute démocratie).

Et l’une des formes de la liberté, c’est d’être tour à tour gouverné et gouvernant.

En effet, le juste, selon la conception démocratique, c’est que chacun ait une part égale numériquement, et non selon son mérite,

et avec une telle conception du juste, il est nécessaire que la masse soit souveraine, et ce qui semble bon à la majorité sera quelque chose d’indépassable [...]

De sorte que dans les démocraties, il se trouve que les gens modestes ont la souveraineté sur les gens aisés ;

ils sont en effet plus nombreux, et c’est l’opinion de la majorité qui est souveraine. [...] »

Voici donc ce que disait cet Athénien il y a plus de 2000 ans, bien avant la Révolution française, laquelle quoi qu’on en dise n’a pas mis en place la démocratie véritable.

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Exprimées en termes modernes, les 2 conditions de la démocratie véritable sont :

  • La liberté d’opinion doit être garantie : cela signifie que les citoyens sont libres d’exprimer et de propager toutes les opinions quelles qu’elles soient.
  • Chaque décision politique doit être conforme aux désirs de la majorité des citoyens qui désirent prendre part à la décision.


Il est certain qu’aucune des 2 conditions n’est respectée ni en France ni dans l’Union européenne. (...)

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Intégralité de l'article sur :

http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=53001


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le Vaccin tue !

{

La cause des maladies engendrées par les vaccins 
...

“Une vérité fondamentale peut être utilisée comme fondation pour une montagne de mensonges,
et si nous creusons assez profondément dans cette montagne de mensonges pour faire ressortir cette vérité et l’installer sur le sommet de cette montagne de mensonges,
toute la montagne de mensonges s'effondrera sous le poids de cette seule vérité.

Et il n’y a rien de plus dévastateur pour une structure de mensonges que la révélation de la vérité sur laquelle la structure de mensonges a été construite,
parce que les ondes de chocs de la révélation de la vérité se répercutent et continuent à se répercuter à travers la Terre pendant les générations qui suivent,
réveillant même ces gens qui n'avaient aucun désir d’être réveillés à la vérité.”

(par Delamar Duvaris, comme écrit dans l'avant-propos de « Behold the Pale Horse » par William Cooper).

/
La vérité fondamentale qui a servi de fondation pour la montagne de mensonges, connus comme les vaccinations, étaient l'observation que les mammifères qui se relèvent d’une infection avec des micro-organismes acquièrent une immunité naturelle à de plus amples infections. (...)

Suite sur > >  http://www.pleinsfeux.com/article.php?sid=201

}


l'Empire Contre-attaQ

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L’Irlande du Nord, modèle de conquête impériale

Conn Hallinan

 

Les révélations du journaliste d’investigation Seymour Hersh, selon lesquelles le gouvernement israélien encourage le séparatisme kurde en Iraq, en Syrie et en Iran, devrait constituer un signal d’alarme pour quiconque a suivi la longue histoire des ambitions impériales anglaises.


Il n’est pas surprenant que les Israéliens recourent à la tactique du “Diviser pour régner* ”, la pierre de touche de la politique d’un empire qui domina autrefois virtuellement tous les continents, à l’exception de l’Amérique du Sud. 


La population juive de la Palestine sous contrôle britannique était après tout victime du même genre de manipulation ethnique que le gouvernement israélien est actuellement en train de tenter dans le Nord de l’Iraq.


Suite à l’absorption de l’Empire ottoman après la Première Guerre mondiale, les Britanniques se mirent à asseoir leur domination sur la stratégie éprouvée consistant à dresser groupes ethniques, tribus et religions les uns contre les autres. 


Quand le Secrétaire britannique aux Affaires étrangères Arthur James Balfour rendit publique sa fameuse déclaration de 1917 garantissant un foyer national (“homeland”) au peuple juif en Palestine,

il se souciait moins de réparer un tort vieux de 2000 ans que de créer des divisions qui serviraient les intérêts grandissants de la Grande-Bretagne au Moyen-Orient.

/


Sir Ronald Storrs, le premier Gouverneur de Jérusalem, n’avait sûrement aucune illusion sur la signification, pour l’Empire britannique, d’un “foyer national juif” :”Il formera”, dit-il,”un petit Ulster juif loyal dans une mer d’arabisme potentiellement hostile”.


L’analogie faite par Storrs ne tombait pas du ciel.L’Irlande est le pays où les Anglais ont inventé la tactique du « Diviser pour régner  »

et où l’efficacité ravageuse de l’usage de colons étrangers pour enfoncer un coin entre les maîtres coloniaux et les colonisés a établi un modèle de domination coloniale planétaire.


Les anciens Premiers ministres Ariel Sharon et Menachem Begin sont généralement crédités de la création de la politique du fait accompli qui a conduit à la présence de 420 000 colons dans les territoires occupés. 


Mais ils n’ont fait que copier Charles Ier, le roi d’Angleterre, qui, en 1609, a déplacé de force les clans O'Neill et O'Donnell du nord de l’Irlande, a installé à leur place 20 000 protestants anglais et écossais et a fondé la Plantation d’Ulster.

Le “déménagement” n’avait jamais eu pour but de nettoyer l’Ulster des Irlandais. 

La force de travail autochtone était essentielle pour le succès de la Plantation, et dans les 15 ans qui suivirent, plus de 4000 locataires irlandais et leurs familles étaient de retour en Ulster.

Mais ils vivaient désormais dans un pays divisé en castes religieuses, avec les envahisseurs protestants en haut et les autochtones catholiques en bas.


Les protestants se virent attribuer le « privilège d’Ulster », qui leur donnait des droits spéciaux d’accès à la terre et à des loyers plus bas et servait à les diviser d’avec les autochtones. 


Le « privilège d’Ulster » n’est pas différent du genre de “privilèges” dont les colons israéliens jouissent aujourd’hui dans les Territoires occupés, où leurs emprunts-logement sont bon marché, leurs impôts moins élevés et leur éducation subventionnée.


Les privilèges des protestants étaient un point de friction constant avec les autochtones irlandais,

même si, de fait, les conditions des protestants étaient à peine meilleures que celles des catholiques.

Les loyers étaient uniformément élevés, indépendamment de l’appartenance religieuse.


Et d’ailleurs, il y eut de nombreux cas où des protestants et catholiques protestèrent ensemble contre les loyers exorbitants,

mais dans pratiquement tous les cas, les autorités réussirent à casser de telles alliances en utilisant la religion et le privilège.


L’Ordre d’Orange, la principale organisation responsable de la politique sectaire dans le Nord aujourd’hui, a été formé à l’origine pour briser une grève des loyers de catholiques et de protestants en 1795.


L’Irlande comme laboratoire impérial


Le parallèle entre Israël et l’Irlande ne paraît étrange que si l’on oublie que celle-ci a été le laboratoire du colonialisme britannique. 


Comme en Ulster, les colons israéliens dans les Territoires occupés ont des privilèges spéciaux qui les séparent des Palestiniens (et aussi des autres Israéliens). 


Comme en Irlande, les colons israéliens dépendent de l’armée pour les protéger des “indigènes”. 


Et comme en Irlande du Nord, il y a des organisations politiques comme le Parti national religieux et le Moledet, qui attisent la haine sectaire et maintiennent des divisons dans la population.


Ces partis sont tous les deux favorables au transfert force de tous les Arabes, palestiniens comme israéliens, vers la Jordanie et l’Égypte.


Avant l’expérimentation en Ulster, les Anglais avaient essayé toutes sortes de schémas pour dompter les Irlandais rebelles et construire un mur entre conquérants et conquis.

Des lois furent adoptées, comme les Statuts de Kilkenny, en 1367, qui interdisaient le « bavardage » avec les autochtones !

Tous ces schémas ont échoué. 


Alors les Anglais ont eu l’idée d’utiliser l’ethnicité, la religion et les privilèges pour construire une société où les divisons seraient institutionnalisées.


Et cela fonctionna comme un remède-miracle.


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Les divisions furent finalement codifiées dans les Lois pénales de 1692 et elles sont toujours à l’œuvre dans les rues de  Belfast et Londonderry.

En plus de dénier aux catholiques tout droit civique (ainsi qu’aux protestants qui se mariaient avec des catholiques), les lois en question interdisaient aux catholiques de signer des contrats, de devenir avocats ou d’employer plus de deux apprentis.

Le but essentiel de ces lois était d’assurer que les catholiques resteraient pauvres, sans aucun pouvoir et exclus du monde moderne.


Ces lois étaient, selon le grand juriste anglais Edmund Burke,

"une machine élaborée  avec une grande ingéniosité et parfaitement apte à l’oppression, l’appauvrissement et la dégradation d’un peuple,

comme jamais l’ingénuité pervertie de l’homme n’avait su en produire. »


Une fois que les Anglais ont recouru à la tactique de l’utilisation des différences ethniques et religieuses pour diviser la population, la conquête de l’Irlande est devenue une réalité.


Dans les 250 années qui ont suivi, cette formule allait être transportée en Inde, en Afrique et au Moyen-Orient.


Parfois les populations étaient scindées par religions, comme dans le cas des Hindous, des Sikhs et des Musulmans en Inde.  


Parfois les sociétés étaient divisées en tribus, comme pour les  Ibos et les Haoussas au Nigeria. 


Parfois, comme en Irlande, des groupes ethniques étrangers étaient importés et utilisés comme tampons entre les autorités coloniales et les colonisés. 


C’est pourquoi un grand nombre d’habitants des « Indes orientales » (l’Inde, le Pakstan et le Bangladesh d’aujourd’hui, NdT) finirent au Kenya, en Afrique du Sud, en Guyane britannique et en Ouganda.


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C’est le "Diviser pour régner "  qui a permis à une île insignifiante du nord de l’Europe de dominer le monde.

Les divisions et le chaos, la haine tribale, religieuse et ethnique étaient le secret de la victoire de l’empire. 


Les fusils et l’artillerie étaient toujours en réserve au cas où les choses tourneraient mal mais, de fait, il y fut rarement fait recours

(pas si sûr : l'auteur oublie les multiples révoltes noyées dans le sang, en Inde, au Kenya, au Nigeria, en Malaisie et...en Palestine ! NdT).


Il semble bien que les Israéliens ont accordé une grande attention à la politique coloniale anglaise car leur politique dans les Territoires occupés présente une ressemblance inquiétante avec celle de l’Irlande sous les Lois pénales.


La Knesset israélienne a récemment interdit aux Palestiniens mariés avec des Arabes israéliens d’acquérir la citoyenneté, une mesure directement inspirée des lois de 1692. 


La militante israélienne des droits humains Yael Stein a qualifié cette mesure de « raciste » et la députée Zeeva Galon a dit qu’elle « déniait aux Arabes israéliens le droit fondamental de fonder  une famille ».

Même les USA sont embarrassés par cette législation.

“La nouvelle loi”, a dit le porte-parole du Département d’État US Phillip Reeker, "établit un traitement différencié pour un groupe particulier. »

Ce qui, évidemment, était bien le but de l’opération ?

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Retour de bâton impérial


De même que les Lois pénales ont appauvri les Irlandais, la politique israélienne appauvrit les Palestiniens et les maintient dans un état de fournisseurs sous-développés de main d’oeuvre bon marché. 


Selon les Nations unies, le chômage à Gaza et en Cirsjodanie frappe plus de 50% de la population et les Palestiniens sont parmi les peuples les plus pauvres de la planète.


Tous les efforts faits par les Palestiniens pour se construire une base économique indépendante butent sur un réseau de murs, de routes réservées aux colons et de barrages routiers. 


Il y a là peu de différence avec la politique impériale britannique en Inde, qui avait démantelé systématiquement l’industrie textile indienne

pour que les vêtements made in England puissent habiller tout le sous-continent sans souffrir de concurrence.


« Diviser pour régner  » a été la tactique de domination coloniale qui a le mieux réussi au XIXème et au XXème siècle. 


Elle a été aussi un désastre, dont les échos résonnent encore dans les guerres civiles et les tensions régionales tout autour du globe.

Ce dernier enseignement ne semble pas avoir attiré beaucoup l’attention des Israéliens. 


Un système de domination, division et privilèges peut fonctionner sur le court terme mais, avec le temps, il ne fait qu’engendrer de la haine. 


Une telle politique fomente la "terreur," selon le général Moshe Yaalon, qui ajoute :

"Dans nos prises de décision tactiques, nous opérons contrairement à nos intérêts stratégiques. »


Cette politique suscite aussi des divisons entre Israéliens.

Les empires profitent toujours à un petit nombre, et toujours aux dépens de la majorité. 


Alors que le gouvernement Sharon, par exemple, dépense 1,4 milliard de $ par an pour le contrôle militaire des Territoires, 27% des enfants israéliens sont officiellement classés comme « pauvres », les services sociaux sont laminés et l’économie est en lambeaux.


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En manoeuvrant les Kurdes contre la Syrie et l’Iran, les Israéliens pourraient finir par provoquer une invasion turque de l’Iraq du Nord, déclenchant une guerre qui embraserait toute la région. 


Et il serait illusoire de croire qu’Israël sortirait indemne d’une telle guerre.


”Diviser pour régner ” échoue à long terme, mais seulement après infligé des dommages stupéfiants, engendrant des haines qui créent des convulsions prolongées, comme c’est le cas au Nigeria, en Inde et en Irlande. 


À la fin, cela dessert même les intérêts du pouvoir qui en use et abuse. 


L’Angleterre a maintenu l’Irlande divisée pendant 800 ans, mais à la fin, elle a perdu.


Les Israéliens feraient bien de se souvenir de l’éloge funèbre prononcé par le poète irlandais Patrick Pearse sur la tombe du vieux révolutionnaire Fenian** Jeremiah O'Donovan Rossa*** :

"Je dis aux maîtres de mon peuple : prenez garde ! Prenez garde à la chose qui est en train d’arriver. Prenez garde au peuple soulevé qui prendra ce que vous ne voulez pas lui donner."

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Notes du traducteur


* « Divide et impera » : phrase attribuée par les historiens de l’Antiquité au roi Philippe II de Macédoine, qui aurait résumé ainsi sa politique vis-à-vis des cités-États greques au 4ème siècle avant J-C. En anglais, on dit indifféremment « divide and conquer » et « divide and rule ».


** Fenian : mot gaélique venant de Na Fianna ou Na Fianna Éireann, qui dans la mythologie celte était un groupe de guerriers professionnels menés par Finn Mac Cumaill vers le IIIe siècle après J.-C.


Ce terme désigne généralement et depuis la fin du XIXe siècle les nationalistes irlandais qui choisissent la violence pour lutter contre l’occupant britannique. Il fait également référence aux membres de l'Irish Republican Brotherhood (IRB), ancêtre de l’Irish Republican Army ...


L'appellation est également utilisée de manière péjorative par les unionistes d'Irlande du Nord pour désigner les républicains irlandais d'une manière générale.

Dans l'ouest de l'Écosse, c’est l’insulte préférée de supporters protestants à l’égard des supporters du Celtic FC, généralement catholiques d’origine irlandaise.


*** Jeremiah O'Donovan Rossa [Diarmuid Ó Donnabháin Rosa], nationaliste irlandais, fondateur des “United Irishmen” et grande figure du pantheón républicain (1831-1915).


Traduit par Fausto Giudice -


http://www.michelcollon.info/index.php?view=article&catid=6&id=1953&option=com_content&Itemid=11


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18/03/2009

les Graines Germées, ou l'autosuffisance alimentaire


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Mode d’emploi d’un classique de l’alimentation vivante : les graines germées.

Nourriture de l’avenir par excellence : très bon marché, faible empreinte écologique, richesse nutritive exceptionnelle.

Cf vidéo : Graines Germées, le Potager à domicile


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14/03/2009

A Quoi ressemble un Trillion de $$$ ?

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Une estimation visuelle tout-à-fait appréciable,
afin de mieux mesurer le délire dans lequel nous nous engouffrons voluptueusement :

un Grand Moment de $$olitude

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la Crise Xpliquée aux Pigeons :-)


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[ Xtrait de ] la remarquable interview de Naomi Klein au sujet de la crise financière actuelle (...) :

“ Après le krach financier de 1929, un choc est survenu dans le système et Franklin D. Roosevelt a fait voter une loi appelée «Glass-Steagall» qui a établi une barrière entre les banques d’affaires & les banques de dépôt.

Selon cette loi, si vous vous lancez dans la banque d’affaires, si vous voulez jouer, spéculer, faire plein de profits, très bien, mais le gouvernement ne garantira pas vos investissements, c’est votre problème, allez jouer au casino !

Si vous voulez être une banque de dépôt, si vous voulez la confiance des épargnants qui vous confient les économies de toute une vie, nous allons garantir cette épargne, c’est l’engagement de l’Etat ; mais si nous sécurisons les économies, une banque de dépôt ne peut pas spéculer, vous devez prendre le moins de risque possible“.

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Des lois qui ont été volontairement oubliées, à partir du mandat de Ronald Reagan.

En ce moment, on assiste au renflouement de la finance par les états, donc par les contribuables qui, eux, utilisent les services des banques de dépôts.

Si séparation il y avait entre ces 2 entités, les banques commerciales se casseraient la figure, entrainant avec elles les crétins qui ont pris les risques, et laissant intactes les banques de dépôt.

Seulement, toutes les grandes banques possèdent les 2 activités dans leurs filiales, la chute de l'une entrainant la chute de l'autre.

Nous sommes typiquement en train de subir l'application de la Stratégie du choc de Naomi Klein en acceptant de payer les pots cassés à la place des responsables, sous peine de faillite des banques et donc de la perte du patrimoine de tous les épargnants ...

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1. Le choc :

Attention, si les états ne renflouent pas le système, alors tout s'écroule.

2. La mesure qui ne passerait jamais en temps normal : 

L'état, donc le contribuable pigeon qui a vu son pouvoir d'achat diminuer (*) au profit de la finance depuis 30 ans, doit payer pour sauvegarder le système, sinon les pigeons que nous sommes chuteront aussi.

(*) A noter aussi qu'on a fortement incité le citoyen contribuable pigeon à s'endetter au maximum pour compenser sa baisse de pouvoir d'achat et continuer tout de même à consommer.

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Cependant, même si la désinformation des médias - propriétés de la finance -  a réussi à faire croire au public décérébré de TF1 & Co que contre la puissance du "Gulliver mondialisation" personne ne peut rien,

Naomi Klein nous rappelle que l'histoire se répète et que le peuple, tout lilliputien qu'il soit, doit agir comme après la crise de 1929 pour immobiliser ce dernier à l'aide de milliers de minuscules liens qui le mettront à terre et l'empêcheront de se relever ... du moins jusqu'à la prochaine fois !

Source  > >  les Pigeons & la Crise


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13/03/2009

la Souveraineté Alimentaire & Financière, même combat ?

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La souveraineté alimentaire :

déclaration de guerre au néolibéralisme  -

par Reinhard Koradi  -


" Il existe de nombreuses raisons de réfléchir à la souveraineté alimentaire.

A moyen et à long terme, le réchauffement climatique, la raréfaction irréversible des ressources naturelles, la destruction des exploitations agricoles familiales et les scandaleuses injustices dans la répartition des produits alimentaires sous nos latitudes provoqueront des crises d’approvisionnement dramatiques.

Et l’effondrement des approvisionnements dû à des catastrophes naturelles, à la montée en flèche des prix et aux conflits politiques et militaires est également dangereux.

Dans le passé, nous nous sommes laissé aveugler par des scénarios sécuritaires trompeurs et nous avons négligé d’assurer et de développer les conditions de la souveraineté alimentaire.

L’obéissance silencieuse d’une large majorité lors de la réforme – du bouleversement social, selon les dogmes néoconservateurs – a conduit entre autres à ce que l’humanité soit plus éloignée que jamais de maîtriser les problèmes de la faim et de la pauvreté.

Le Rapport sur l’agriculture mondiale, paru en août 2008, démasque le mensonge néolibéral et montre qu’il est urgent d’agir.

Il révèle les manques scandaleux du système économique mondial qui rapporte d’énormes profits à une petite minorité de gens sans scrupules.

Les auteurs du Rapport demandent un changement fondamental de la politique et de l’économie agricoles et mettent au premier plan la souveraineté alimentaire pour tous les peuples et toutes les nations.
(...) "

Suite  > >  la Souveraineté Alimentaire


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11/03/2009

Mieux qu'Einstein : Nikola Tesla *)

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Nikola Tesla  

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10/03/2009

la Sécurité nationale est d'abord Alimentaire

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Acacias apres l orage - Namibie

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Un très bel article :

Miam Miam

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09/03/2009

l'Agriculture actuelle, source de désertification /


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Hetres ou ne pas Etre


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Un Xcellent article, pédagoG et pertinent ... !

une Agriculture sans Culture

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07/03/2009

Si tu ne viens pas au Cancer, le Cancer viendra à toi /

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Americans Exposed to Atomic Bomb Levels of Radiation through Medical Imaging, CT Scans, Mammograms

(NaturalNews)

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A new report released by the National Council on Radiation Protection and Measurement reveals that Americans' exposure to radiation has increased more than 600 percent over the last 3 decades.

Most of that increase has come from patients' exposure to radiation through medical imaging scans such as CT scans and mammograms.

Most patients have no awareness of the dangers of ionizing radiation due to medical imaging scans.

Virtually no patients -- and few doctors -- realize that one CT scan exposes the body to the equivalent of several hundred X-rays

(http://www.naturalnews.com/023582.html), for example.

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Most women undergoing mammograms have no idea that the radiation emitted by mammography machines actually causes cancer by exposing heart and breast tissue to dangerous ionizing radiation that directly causes DNA damage.

Even low doses of radiation can add up to significant increases in lifelong
cancer risk.

 A study published in the New England Journal of Medicine (2007) found that survivors of the 1945 atomic bombs unleashed on Japan during World War II still faced significant increases in lifetime cancer risk.

And the levels of radiation to which these particular study subjects were exposed is equivalent to receiving only 2 or 3 CT scans, explains an ABC News story (http://abcnews.go.com/Health/Cancer...).

Yes, it's true :

A couple of CT scans can expose your body to as much radiation as standing a few miles from an atomic bomb explosion.

This is a simple scientific fact.
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Is modern medicine priming the population for a wave of future cancers ?

Exposure to CT scans and mammograms today can lead to cancer much later in life.

 As ABC News reports, Dr. Len Lichtenfeld, the deputy chief medical officer of the American Cancer Society, says, "Radiation exposure from these scans is not inconsequential and can lead to later cancers."

Thanks to the widespread use of medical imaging scans, hospitals are also becoming a major source of nuclear waste material. See the
NaturalNewshttp://www.naturalnews.com/025711.html

This material can be seized by terrorists and used to make dirty bombs.

Thus, hospitals are now a major source for potential tools for terrorists.
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The bottom-line question in all this is simple :

Are medical imaging devices causing more harm than good ?

And do mammograms actually create future cancer patients by causing cancer in the breast ?

 In my view, the answers to both these questions are a resounding YES.

Medical imaging does more than just detect cancer, it also causes cancer !

 And that's in the financial interests of the drug companies and cancer clinics that profit from treating cancer.

http://www.naturalnews.com/025767.html

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05/03/2009

les Femmes, ces esclaves sexuels virtuels ... bientôt réels ?

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Jeux pornographiques sur le net, attention, danger !


La question du rapport hommes femmes se pose de plus en plus de nos jours.

En France, les violences envers les femmes ont augmenté et on dénombre de + en + d’agressions et d’actes d’incivilité - insultes, harcèlement sexuel dans la rue, au travail, voire à l’école, pour les + jeunes.

Le sexisme prend des formes de plus en plus insidieuses, notamment à travers une forme de tolérance mal placée à l’égard de certaines cultures.

On remarque aussi des comportements inquiétants chez des enfants de + en + jeunes.

On peut se demander ce qui provoque la violence des rapports filles-garçons dès l’âge du collège.

On a beaucoup pointé du doigt ces derniers temps l’influence de la pornographie et des schémas pré établis qu’elle inculquait aux jeunes garçons et jeunes filles.

Dans des familles où les choses de l’amour ne font pas partie des discussions parent enfant, ceux-ci sont souvent tentés d’aller chercher des réponses, ne serait-ce qu’anatomiques, dans des films, des vidéos, des images.

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Quand j’étais au collège à la fin des années 90, les garçons de ma classe s’échangeaient les films érotiques du dimanche soir qu’ils avaient enregistré en cachette, et de temps en temps un playboy piqué au père ou au grand frère.

Aujourd’hui à l’heure d’internet, les contenus pornographiques sont accessibles et multiples, de l’érotique au BDSM, avec comme barrière un simple message se prétendant de dissuasion à l’égard des mineurs.

Ainsi, un enfant qui cherche à savoir comme on fait les bébés peut facilement, si aucun logiciel de contrôle parental n’a été installé, se retrouver devant un gang bang.

Un adulte normalement constitué est capable de faire la différence entre la pornographie et la réalité.

Il sait que les rapports montré entre hommes et femmes dans les films ne sont pas réels, que c’est un jeu de rôle réalisé par des acteurs, selon un scénario qui répond à des fantasmes.

Mais est-ce qu’un ado ou un pré ado en est capable ? Ne va-t-il pas penser que la vie des adultes correspond à ce qu’il voit à l’écran ?

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Mais au-delà des films et vidéos présentes sur internet existe des contenus beaucoup plus troublants : les jeux.
On peut trouver des centaines de jeux « pour adultes » sur le web, certains en 3D et certains avec des graphismes de dessin animé, voire mettant en scène des personnages de dessin animés pour enfants !

Ces jeux sont accessibles, même parfois depuis des sites de jeux à destination des enfants, c’est d’ailleurs comme ça que je les ai découverts par hasard, en cherchant des jeux de cuisine, dans une colonne publicitaire.

Ces jeux sous forme de dessins animés entretiennent une confusion très malsaine entre l’univers enfantin et l’univers de la pornographie.

La majorité sont inspiré des manga dits « hentai » des manga pour adultes, d’autres sont appelés « cartoons »,
d’autre encore reprennent des personnages d’animés célèbres (les simpsons, kim possible, les teen titans, pokemon),
mis en scène ayant des rapports sexuels parfois très violents : scènes de viols, de violence, de tournante,
avec pour point commun qu’à chaque fois la victime finit par consentir voire par apprécier son agression.

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Qu’enseignent donc ces jeux à leurs joueurs potentiels ?

  • Non veut dire Oui

Le point commun de ces jeux, même dans leur aspect les plus étranges -un courant du hentai met en scène des femmes ayant des rapports avec des animaux tentaculaires [i] - est que la femme, même lorsqu’elle dit « non », pleure et se débat, n’en pense pas un mot.

Elle a peur du supposé plaisir qui l’attend, et donc il est évident que toutes ses résistances vont d’effondrer au bout d’un moment, et qu’elle remerciera son violeur.

On perçoit même dans certains jeux, que le refus de la femme est considéré comme une politesse qui sauvegarde sa réputation, mais que ce n’est qu’une formalité,
en réalité, elle veut que l’homme lui fasse faire des choses extrêmes, si possible.

Mais il existe aussi de "vraies" scènes de viol : certains jeux proposent même de changer l’expression faciale du personnage féminin, en le faisant pleurer par exemple.

Ainsi, pratiquement aucun jeu ne montre de femme complètement consentante, à part à de rares exceptions ;
mais dans ce cas particulier, celle-ci est présentée comme une perverse : surmaquillée, vulgaire, d’ailleurs, les femmes dans ces jeux ne sont décrites que dans des termes extrêmement insultants : « salope », « cochonne », « pute ».

  • Les femmes sont vénales et sensibles à la flatterie

Dans certains jeux, le joueur doit choisir entre plusieurs phrases à dire à la fille qu’il convoite pour arriver à la mettre dans son lit.

Celles-ci s’échelonnent entre « ton père est un voleur » et des sollicitations très claires.

Evidemment, la femme est sensible aux petites phrases perçues comme romantiques, et aux compliments.

Ainsi on montre aux joueurs de façon crue que pour séduire une femme il faut lui mentir. Elle ne s’en rendra pas compte !

Dans d’autres jeux appelés « sim date », des simulateurs de rendez-vous en français, pour arriver à avoir la fille, le joueur doit lui offrir des cadeaux très chers,
en allant parfois jusqu’à travailler pour des criminels pour se faire plus d’argent, ce type de travail lui rajoutant des points de « charme » !

Cela fait comprendre plusieurs choses : pourquoi certains jeunes d’à peine 17 ans vous lancent à la volée des « mademoiselle t’es charmante » pensant que nous allons fondre dans la seconde,
et cette image de la femme avide qui perdure, véhiculée entre autre par la culture hip-hop.

  • Le plaisir est automatique

Beaucoup de jeux fonctionnent sur le principe de diriger à l’aide de sa souris un acte sexuel entre plusieurs personnages.
Le but est de remplir des jauges qui montrent la satisfaction des personnages, des femmes en particulier.

Particulièrement répétitifs, ils laissent penser qu’en appuyant sur un bouton la femme est à vous.

Ces jeux montrent des femmes à la merci des hommes, complètement dépassées par le plaisir qu’ils leur donnent
(je vois déjà les lectrices sourire).

  • La femme est masochiste

Un des aspects dangereux de ces jeux, d’autant plus quand il met en scène des personnages de dessins animés existants. Tous les jeux montrent presque sans exception des femmes dégradées.

Dans les jeux hentai s’expriment des fantasmes liés à la culture japonaise, repris pour des occidentaux : sexe avec des créatures de type poulpe, avec des animaux, SM, bukkake [ii] , relations multi partenaires, viols …

Et à chaque fois la femme fini par apprécier, voire par réclamer d’être dégradée de cette façon !

  • Pédophilie, inceste

Pour finir, le dernier aspect et le plus choquant et dangereux de mon point de vue : beaucoup de jeux mettent en scène des personnages qui semblent très jeunes.

Le Japon a une attitude pas très claire vis-à-vis de la pédophilie, d’après ce que mes recherches on pu m’apprendre.
Jusqu’à très récemment, la pédophilie n’était pas pénalisée, et dans certaines villes la majorité sexuelle est encore fixée à 13 ans !

Ainsi, nombreux sont les jeux qui montrent de très jeunes filles dans des relations avec des hommes plus âgés : professeurs de collège, par exemple.
Evidemment, le jeu propose d’incarner l’homme.

D’autres jeux montrent des scènes d’inceste : frères et sœurs, parents et enfants (!!).

Je n’ai pas poussé les investigations plus loin, mais on peut se demander l’effet que de tels contenus peuvent provoquer chez des adolescents !

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 Ainsi, pour conclure, on peut considérer que ces jeux gratuits, accessibles parfois au sein de sites de jeux classiques, dans des interfaces colorées et attrayantes, sont extrêmement dangereux.

Ils montrent déjà une image totalement dévoyée des femmes et des rapports amoureux.

D’ailleurs, je ne sais pourquoi j’emploie ce mot, car il n’y est jamais question d’amour, juste de consommation des corps pour son plaisir propre.

Ces jeux légitiment l’utilisation de la violence, de la contrainte, nient complètement le droit au consentement des femmes et des jeunes filles.

Comment alors s’étonner qu’encore récemment, des jeunes garçons déclarent avoir voulu d’amuser alors qu’ils ont agressé gravement une jeune fille ?

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Les adultes font certes ce qu’ils souhaitent, un individu adulte peut bien avoir les fantasme qu’il veut même les plus sordides, ce n’est vraiment pas mon problème.

En revanche, je pense que ces jeux sont un vrai danger, d’autant plus que je ne pense pas que beaucoup de gens soupçonnent leur existence.

Les parents sont depuis quelques années sensibilisés aux dangers des films et vidéos pornographiques, mais qui sait que son enfant peut tomber un jour sur son héros de dessin animé préféré en train de subir une double pénétration ?

Il serait temps de prendre ce problème au sérieux. L’influence de ces contenus sur des esprits adolescents est une violence et a certainement des conséquences insoupçonnées.

J’ai fait cette enquête à la suite d’un malheureux hasard, parce que j’ai été très choquée par ce que j’ai vu, mais j’ai décidé d’y plonger pour informer tous les parents qui liront cet article :

faites attention à vos enfants, préservez leur innocence, et enseignez leur l’amour et le respect.
Soyez vigilants, car l’internet recèle le meilleur comme l’horrible.

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[i] Cf l’estampe d’Hokusai « Le rêve de la Femme du Pécheur »
[ii] Le bukkake était autrefois un châtiment japonais envers les femmes adultères, des hommes se réunissaient, jusqu’à une douzaine, et éjaculaient sur le visage et la poitrine de la coupable.
Ce qui était une humiliation est devenu une pratique et un fantasme.

NB : il est évident que je ne donnerai aucune référence concernant ces jeux.
En revanche je vous invite à aller sur ce site : www.actioninnocence.org/

Source : http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=52471

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